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Archives de Tag: manque d’effectif

Pièces à conviction : Dans les coulisses du business des EHPAD

Tant que les politiques d’entreprise seront aussi dangereuses pour l’ensemble des résidents comme pour leurs salarié-es,

Tant qu’elles seront aussi irresponsables et insatiables, faignant l’ignorance ou la faute individuelle en guise de par feu,

Tant que l’état et tous ses administrés seront leur complices préférés ,

Et attendu que les actionnaires, c’est bien connu, n’entendent rien d’autres que les sons des variations de leurs actions,
Alors les syndicats n’auront de cesse de leur sonner la cloche et les salarié-es, les retraité-es, les résident-es, leurs familles, les aidants, les citoyens, … les journalistes sont condamnés à converger ou à laisser crever la santé, les soignant et tous les mals-soignés.

Piéce à conviction, programme de France 3, le 19 octobre à 23h20 présenté par Virna Sacchi.

Synopsis :

Plus rentables que les hypermarchés, les maisons de retraite sont un véritable eldorado : le marché pèse entre 25 et 30 milliards d’euros. Il faut dire que la demande est grandissante : chaque année plus de 600 000 Français passent en moyenne les 3 dernières années de leur vie dans les Établissements Hospitaliers pour Personnes Agées Dépendantes, les EHPAD. Près d’un quart des EHPAD sont des entreprises privées à but lucratif et sont gérées par de grands groupes, qui proposent des tarifs qui oscillent entre 2000 et 5000 euros par mois.

Si leurs publicités promettent des conditions de vie très confortables, l’enquête de l’émission révèle une autre réalité. Personnel insuffisant, suroccupation des établissements, rationnement de la nourriture et des produits d’hygiène : certains groupes multiplient économies sordides et pratiques illégales.

Vous pouvez vous aussi commenter ou réagir au regard de ce que vous vivez sur votre Ehpad. Pour le faire >>> une interview confidentielle vous attend ici <<<

 

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Publié par le 18 octobre 2017 dans BTHE

 

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EHPAD : « Sous-effectif partout » et  » « surcharge de travail »

Monique Iborra, députée LREM, tire la sonnette d’alarme sur les conditions d’accueil et de travail dans les Ehpad (établissements d’hébergement pour les personnes âgées dépendantes).

La situation des Ehpad (établissements d’hébergement pour les personnes âgées dépendantes) inquiète les députés. Monique Iborra, députée LREM et rapporteuse d’une mission d’information sur les Ehpad, tire la sonnette d’alarme jeudi soir sur Europe 1. « Les Ehpad sont en sous-effectif partout et ça ne date pas d’aujourd’hui. C’est quelque chose qui existe depuis un certain nombre d’années et qui fait consensus. Tous les secteurs, privés et publics, sont concernés », a dénoncé la députée.

Le personnel confronté à une « surcharge de travail. »

Selon Monique Iborra, le personnel des Ehpad doit faire face à des conditions de travail toujours plus rudes. « Le premier constat est l’évolution de la population accueillie. Aujourd’hui, on accueille dans les Ehpad des personnes de plus en plus âgées (85 ans de moyenne d’âge), qui viennent souvent de sortir d’hospitalisation, qui présentent des problèmes de santé importants, ou ont des problèmes de comportement liés à la maladie d’Alzheimer. Tout ceci organise une surcharge de travail », a assuré la députée.

Autre constat par le Journal La Croix

« Le taux d’absentéisme est en moyenne de 10 % », dans les maisons de retraite selon une mission « flash » rendue publique mercredi 13 septembre par la députée (REM) Monique Iborra qui réclame un maintien des contrats aides pour 2017 dans le secteur.

ehpad

 
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Publié par le 15 septembre 2017 dans Actu sociale, BTHE, Conditions de travail

 

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EHPAD, services de santé : En l’état actuel, la bientraitance n’existe pas

Pour le personnel et bien des usagers la bientraitance reléve même du mythe de Sisyphe *, tout le monde s’accroche pour pousser un rocher jusqu’au sommet de « la montagne de l’or gris ». Une fois en haut on recommence à zero alors que la montagne a grandit. Tous s’y épuisent, sauf les profiteurs.

Le systéme institionnel exige la Bientraitance mais il ne la permet pas. La communication des entreprises la met en avant comme une pub mais les DG taisent la réalité contradictoire pourtant parfaitement connue. Les dirigeants et directions la ressassent, suivant le même déni, au personnel et aux clients.

Mais si la publicité est siement mensongére, elle n’en trompera pas moins le client. Et d’ailleurs, a-t-il le choix?

En cas de manquement constaté, il suffira d’individualiser la faute à 1 salarié-e, 1 service ou au pire à 1 établissement, pour cacher une faute et une responsabilité plus générale. La boucle est bouclée: le mal est fait mais à d’autres pendans que les profits prospérent.

Suivant la même référence au mythe de Sisyphe, la Bientraitance actuellement n’est qu’un objectif impossible car surchargé par le frein de l’économie ou pire par celui de la profitabilité.

Le personnel porte et supporte le tout à bout de force. Les profits restent en haut, la charge de travail en bas et le personnel doit recommencer encore et encore. Comme à l’usine mais avec des gens à la place des machines et des produits.

Voilà pour le constat.

Les solutions pourtant existent bel et bien et rapporteraient plus à toutes et tous (personnel, résidents/patients, clients) mais les expoloiteurs qui eux gagneraient moins ainsi que leurs complices les refusent et s’y opposent avec force et violence.

C’est donc à nous, à vous, de s’associer ensemble pour ne pas leur laisser d’autre choix que celui de la dignité. Ca vous dit?

A suivre…

 

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Cauchemar en Ehpad : « Le Monde » n’y suffirait pas…

Parce que les pouvoirs public ne font pas leur boulot, sauf pour faire la part belle à leur amis de la finance ?

Le titre renvoie à un article de Ehpa.fr ( que nous reprenons ci-dessous ) et citant le très précieux article du journal Le Monde et nous saluons l’excellent travail de la journaliste Florence Aubenas qui a su jeter un pavé dans une marre couverte de déni et que personne jusque là n’osait regarder ; persuadé sans doute de savoir ce qu’il y aurait au fond et qui devait y rester…

Qu’y apprend t-on ? Que les personnels qui œuvrent au quotidien dans les Ehpad en soutien des personnes âgées dépendantes sont en situation de grande souffrance et de terrible frustration. Pour être juste, les observateurs aguerris n’auront pas eu besoin de cet article pour le savoir même s’il est toujours salutaire que la presse généraliste quotidienne mette l’accent sur ce véritable malaise.

Une enquête de la DREES décrit « la pression de la pendule »

Le Monde aurait d’ailleurs pu prendre connaissance d’une enquête approfondie1 – 340 salariés interrogés dans 30 Ehpad publics et privés – publiée en septembre dernier par la DREES, la direction des Etudes du Ministère des Affaires Sociales2, pour comprendre les ressorts de cette difficile question. Car si les ratios de personnel n’ont cessé de croître au cours de la dernière décennie, ils demeurent à l’évidence trop faibles. D’autant que depuis 10 ans, le profil des 600.000 résidents des Ehpad a profondément évolué. Les français y entrent de plus en plus tard – soit au-delà de 85 ans – et dans l’immense majorité des cas en raison de troubles psychiques liés à la maladie d’Alzheimer. A l’évidence, la présence en personnel n’a donc pas évolué en conséquence.

En moyenne, on compte en effet dans les Ehpad 6 agents pour 10 résidents. Mais à l’instant T, absentéisme compris, il n’est pas rare de constater des taux de présence bien inférieurs qui conduisent à faire des toilettes en quelques minutes à peine. Cette « pression de la pendule » est aujourd’hui génératrice d’une frustration sans bornes chez des salariés qui ont pourtant dans leur ADN la bienveillance et la bientraitance. Ne pas pouvoir prendre le temps de dialoguer avec la personne âgée, faire une toilette dans la précipitation, penser « au suivant » quand on aimerait tant consacrer un peu d’humanité « au présent » : voilà ce qui génère de la tristesse et du découragement chez des agents qui, malgré leurs faibles rémunérations, demeurent – et la même enquête de la Drees le démontre – extrêmement engagés dans leurs fonctions.

Ces « hussards blancs de l’accompagnement » – ou ces « invisibles de la solidarité » comme les appelle mon ami Jérôme Guedj – sont là, au premier rang, trop souvent seuls, à se battre pour que nos parents, nos grands-parents puissent finir leurs jours dans la dignité. Il devient chaque jour un peu plus insupportable de leur laisser porter seuls le fardeau d’un vieillissement que notre société peine encore à hisser au rang de priorité nationale.

Car le sujet est éminemment politique. Accuser les seuls Ehpad constituerait de ce point de vue une honteuse lâcheté collective tant ils sont, eux, en première ligne, soucieux au quotidien de faire au mieux avec les moyens qu’on leur attribue. Car, rappelons-le : si le résident paie lui-même le caractère plus ou moins luxueux de l’établissement, le financement de son infirmière ou son aide-soignante ne dépend lui que de financements publics en provenance de l’Etat ou des Départements.

EHPAD : le choix du « non-choix »

Or, disons le franchement : la France a fait le choix politique depuis 20 ans de ne pas faire de la prise en charge de la dépendance en Ehpad une priorité nationale. Non que des progrès n’aient pas eu lieu dans de nombreux domaines : architecture et taille des chambres, formation des personnels, prévention de la maltraitance, prises en charge non médicamenteuses… Les progrès ont d’ailleurs été tels que les groupes (privés) français font désormais figure de modèle partout en Europe (Allemagne, Italie, Espagne, Belgique…). Non que les aides soient pusillanimes (nous en sommes à 23,5 milliards d’euros, soit un effort légèrement supérieur à 1% du PIB). Mais ce saupoudrage budgétaire n’a jamais permis d’améliorer sensiblement les ratios de personnel en Ehpad.

Dans ce contexte, la « Une » du Monde jette une lumière crue sur le malaise profond que nous renvoie le sentiment de ne pas traiter à la hauteur de ce qu’ils méritent nos parents et grands-parents. Certains d’ailleurs s’en sont récemment émus. Dans une tribune à Libération en mai dernier, d’anciens soixante-huitards comme Alain Touraine, Bernard Kouchner, Axel Kahn, Marcel Gauchet ou Patrick Viveret, voyant peut-être leur tour venir, ont lancé un vibrant appel à « vieillir chez soi », appel destiné notamment aux familles et autres soignants qui ont tôt fait de vous envoyer en Ehpad, lieu où la liberté et l’autonomie, estiment-ils, n’existent plus vraiment.

Mais en attendant la future révolte des vieux, c’est ici et maintenant qu’il convient d’améliorer le sort de nos aînés les plus fragiles tout en soulageant – car leurs destins sont liés – les personnels mis chaque jour à dure épreuve.

Or, sur ce plan, rien ne permet d’espérer que cela ira mieux demain. Ce n’est pas faire insulte au chef de l’Etat de rappeler qu’il n’a pas consacré une ligne dans tout son programme à la question de la perte d’autonomie des personnes âgées et donc a fortiori au sort des Ehpad. Et le jour même où Le Monde publiait son article, Agnès Buzyn, la nouvelle ministre de la Santé et des Solidarités, était auditionnée par la Commission des Affaires Sociales de l’Assemblée nationale et confirmait que la question des Ehpad n’était pas dans sa feuille de route…

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Publié par le 31 juillet 2017 dans Actu sociale, BTHE

 

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Grève et actions dans les EHPAD de toute l’Auvergne !

Les salariés des 40 Ehpad publics et privés du Cantal sont appelés à se mobiliser le 10 novembre 2016 dans le cadre d’une journée de gréve et d’actions programmée sur toute la région Auvergne pour les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) par la CGT Santé.

En causes :

Des effectifs insuffisants (0,5 personnel par soignant au lieu du 1 pour 1 préconisé en 2003), des répercussions sur les conditions de travail et sur la prise en charge des personnes âgées, un travail « à flux tendu », « des choses du quotidien qui ne sont pas faites » comme « les douches et les bains qui ne sont pas pris comme ils devraient l’être », « la durée des repas qui est limitée sinon on ne peut pas faire manger tous les résidents », « la marche qui ne se fait pas comme elle devrait »…la qualité baisse mais, « la part financière supportée par les usagers et les familles augmente tout le temps » indique le syndicat. Mais ce n’est pas tout poursuit le syndicat, qui alerte sur des personnels d’Ehpad au bout du rouleau : « Jamais on n’a atteint un écœurement aussi important de la part des agents », « Ils ont l’impression de travailler à la chaîne. C’est plus qu’une impression, c’est un vécu. ». La CGT affirme que « les maladies professionnelles et les accidents du travail sont en augmentation », sans parler des salariés « qui travaillent sous antidépresseurs ». (source http://www.lamontagne.fr/aurillac/social/2016/11/07/la-cgt-appelle-a-la-greve-dans-les-ehpad-le-10-novembre_12142509.html)

SUD confirme avoir fait le même constat quant aux dégradations des conditions de travail malgré des augmentations de tarifs et même de profit dans tout le secteur privé.
Il est temps d’en finir avec l’approche purement financière de la santé et du médico-social qui crée un système maltraitant pour la personne âgée comme pour le personnel. Ce système tend à banaliser le service minimum et engendre une routine dans le mal être des agents.

competitivite

sous-effectif

 
 

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Mauvaises conditions de travail en EHPAD : L’étude de la DRESS

Une étude financée par la DRESS s’intéresse (enfin) aux conditions de travail en EHPAD
Mais ce n’est qu’un début !
Vous aussi, engagez-vous, rejoignez-nous, et soutenez-nous en faveur de l’amélioration perpétuelle des conditions de travail.

A l’image des gréves qui ces dernières années se sont multipliées dans les EHPAD, et qui portent presque toujours sur les conditions de travail, le sujet méritait bien une étude, sans oublier pour autant la souffrance et le mal être qui prolifèrent dans les cliniques et les hôpitaux publics ou privés.

Certainement insuffisante dans ses visés, cette étude ainsi restituée présente certes la pénibilité et les conditions dégradées des personnels d’EHPAD mais comme un quasi état de fait et sans chercher de réelle alternative de fond aux problémes, sinon les clefs de la « supportabilité ».
Il n’y a pas là de recherche pour lutter contre les causes (les manques d’effectifs, les cadences infernales, les quêtes de profitabilités toujours plus poussives, etc) et le personnel n’est presque que le cobaye d’une étude qui analyse sa résistance à la pénibilité et les mécanismes qui lui permettent de la supporter.
C’est tellement plus facile que de dénoncer ou remettre en cause ce qui dans le système est le plus nuisible à la santé…

Comme s’il ne fallait surtout pas interpeller les décideurs, les directions, les tutelles, les pouvoirs publics, celles et ceux qui ont le pouvoir d’agir sur les causes… Comme s’il ne fallait pas même empêcher les causes, mais juste voir comment le personnel peut s’y adapter.

On notera au passage les qualités du personnel que relève cette enquête : entraide, solidarité, un investissement individuel fort, l’attachement à son métier, etc.
A lire l’étude, on en oublierait presque qu’il existe pourtant des hiérarchies et des directions générales, comme si le personnel n’était livré qu’à lui même.

La commande de l’étude était apparemment trop peu motivée à améliorer les conditions de travail en EHPAD, ou alors les attentes n’étaient pas encore assez matures pour révéler les vrais besoins du secteurs.
Mais s’agissant là d »une des premières études d’envergure à s’intéresser (enfin) aux conditions de travail en EHPAD, ça reste encourageant pour nous qui sommes depuis si longtemps engagé à lutter contre les mauvaises conditions de travail et leurs causes. Voilà donc qui appellera surement d’autres études.

 

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Trop de travail, pas assez d’effectifs: les syndicats menacent de grève dans les maisons de repos Orpéa de Belgique

Ce blog permet l’échange et la collaboration entre les salariés de différents établissements ou sociétés. Si vous avez une question, ou une remarque, utilisez le formulaire dans la colonne de droite ou « commentaire » en fin d’article. Et pour trouver le syndicat SUD prés de chez vous, cliquez là

d’après RTL info Belgique, article en ligne ici :

Et l’extrait vidéo du JT du 13h00 : http://www.rtl.be/videos/video/525303.aspx

Un préavis de grève a été déposé par les représentants syndicaux du groupe de maisons de repos Orpea. En cause ? Le refus de la direction de créer une vingtaine de nouveaux emplois subsidiés.

Les syndicats ont déposé un préavis d’action et de grève d’une durée illimitée pour les maisons de repos et de soins du groupe Orpea. Au cœur des revendications : une augmentation du pouvoir d’achat et une diminution de la charge de travail, mais également la création d’une vingtaine de nouveaux emplois.

« Dans un premier temps, la création de ces emplois était souhaitée, tant par la direction que par les travailleurs, expliquent les représentants syndicaux. Mais la direction s’est rétractée en dernière minute, alors que ces emplois auraient permis davantage de confort pour les personnes âgées ».

Des alèses en papier remplacés par des sacs poubelles

Une atmosphère tendue et des conditions de travail difficiles qui ont des répercussions directes sur les résidents. Les langes par exemple sont comptés pour éviter un maximum les coûts, et cela ne s’arrête pas là.

« Les employés ne peuvent plus utiliser des alèses en papier pour que les urines ne transpercent pas, parce que ça aussi ça a un coût, indique Nathalie Snakkers, secrétaire permanente CNE. Certains doivent même utiliser des sacs poubelle tellement l’urine transperce. »

« On nous demande de faire plus »

« On ne sait pas trop bien faire notre travail du moment qu’on n’a pas le matériel nécessaire, adéquat, ajoute John, employé de l’entreprise. Un matériel a ses limites, et on nous demande de faire plus. Or on ne sait pas aller au-delà, et quand on ne sait pas aller au-delà, on se fait taper sur les doigts ».

La direction a réagi

La direction n’a pas souhaité s’exprimer devant les caméras de RTL TVI mais a réagi par communiqué: « Les demandes syndicales ne sont compatibles ni avec la volonté du maintien de l’emploi existant, ni avec la création de nouveaux postes prévue en 2015. »

Une situation d’autant plus étonnante que le groupe ne connaît pourtant pas la crise. Son chiffre d’affaire s’élevait en 2013 à 1,6 milliards d’euros, avec un bénéfice de 116,9 millions d’euros. Le groupe gère aujourd’hui une chaîne de 58 sites en Belgique (soit 6.765 lits) et emploie 2.600 personnes.

Comble de l’ironie, le groupe ne cesse d’ouvrir de nouvelles maisons de repos.

Le tract , le préavis de gréve des 6 syndicats

Et une réaction RH localement :

lettre direction fév15

 
 

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