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Un directeur prêt pour une grève de la faim

Groupement d’établissement, mutualisation de moyens et d’organisation, … GHT dans le public, CPOM dans le privé, quand les ARS, tels des actionnaires cherchent et exigent des économies de bouts de chandelles

Exemple, ce regroupement de 3 hôpitaux des Vosges qui pousse un directeur à envisager une gréve de la faim pour dénoncer le projet.

Les directions seraient bien inspiérer de protester auprés de leus tutelles, administarteurs, DG, AG, avant les projets de regroupent pour soutenir aussi les conditions de travail des équipes et la prise en charge. Mieux qu’une action individuelle pour sauver son poste et sa place, ça aurait plus de chances de marcher.

http://www.vosgesmatin.fr/edition-de-la-plaine/2017/08/13/le-directeur-pret-pour-une-greve-de-la-faim

 
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Publié par le 14 août 2017 dans Actu sociale, témoignage

 

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Notre Santé n’est pas à vendre MAIS à défendre !

Santé Privé, Santé Publique, Santé Sociale : en Ehpad, en cliniques, dans les hostos, comment changer les choses ?

Il faut d’abord désigner, sinon accuser, les responsables des problémes et des dégradations sans fins que rencontrent les secteurs de la Santé et du social et qui frappent sans cesse le.personel et les résidents / patients :

– Les politiques publiques et d’entreprises qui mutuellement, et main dans la main, se nourrissent.
– les dirigeants des groupes privés de Santé et les membres de leurs conseils d’administration qui profitabilisent et avilissent tout,
– les directions de leurs d’établissements qui exécutent, en propageant les conséquences sur les personnels et les résidents ou patients,
– les ministres et leurs présidents, les ARS, les Conseils Régionaux, qui au lieu de financer et controler la qualité du Soin et du Service, les rationnent et remplissent les caisses de celles et ceux qui les dégradent,
– des syndicats ou syndicalistes complices actifs et/ou passifs.
– les pauvres personnels, résidents, patients, usagers, clients, (et même les préstataires) qui en ne se révoltant pas pérenisent le cercle viscieux d’un systéme dont ils subissent inexorablement les conséquences (économies d’echelles, économies de bouts de chandelles sur leur dos, rendement, rentabilité, profitabilité.. déshumanisation, indignité –> maltraitance/harcélement institutionnels , pression, sanction, repression, etc.)
Le constat :
Dans les établissements de Santé, de plus en plus de personnel se suicident et les patients/résidents y sont de plus en plus mal pris en charge, accueillis, traités.. Avant de dire comment les choses peuvent changer, il faut commencer par dire pourquoi elles ne changent pas. La réponse est simple comme bonjour. Elle s’appelle « Profit » dans le secteur privé lucratif, ou « économie » dans le public. Mais les 2 sont trés liées ! Dans le privé, l’argent public aide concidérablement et scandaleusement leurs profits. Et les manques de moyens du secteur public profitent de façon trés déloyale au concurent privé. Par un systéme de vase communicant (ou par métaphore des fonds publics) plus le public va mal, plus le privé propére. Alors, pourquoi soins et prise en charge sont si mauvais? Parce que l’état s’en fout et que que le buisness fonctionne mieux comme ça. Ca ne changera donc pas tant qu’un résident/patient mal traité/soigné continuera de rapporter plus qu’un résident/patient bien traité/soigné. Pour les bureaucrates et les chasseurs de primes qui financent et ou dirigent les établissements, soigner et traiter mieux est synonyme de manque à gagner, sauf quand le personnel acceptent de sacrifier gratuitement son temps de pause en échange de la perte de sa Santé. Pour le gouvernement, les directions, les patrons, tout est normal et le systéme serait à la hauteur. D’ailleurs les résidents/patients continuent de payer de plus en plus cher et les « Usines Santé » prospérent. Beaucoup d’études alarmantes ont été menées sur le sujet. Mais pour les solutions, les gouvernements, grands complices des causes, savent laisser trainer pour que le crime profitent toujours plus aux exploitants qui lorgnent les marchés de l’Or Gris et de la Silver Economie mieux que n’importe quelle autre poule aux oeufs d’or. Macron lui même durant sa campagne, a exulté plusieurs fois, comme à son habitude, devant la formidable opportunité économique du secteur.. Pour gagner du fric, les bras s’agitent, mais pour créer les conditions de la bientraitance, pour lutter contre la maltraitance et le harcelement institutionnelle, le gourvernement et les patrons, refusent main dans la main de se mouiller pour cette formidable opportunité pour sauver la vie des gens. Pour les « usines à vieux » ou les « usines à malades », il y a trop de fric en jeu… Et ne pas parler des problémes ça leur évite de perdre du profit pour les régler.

 
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Publié par le 11 août 2017 dans autres - divers

 

« On me couche à 17 heures ! » : face au manque d’effectifs de la maison de retraite de Paimbœuf, le désarroi grandit

Les témoignages s’enchaînent sur les conditions de travail et de vie dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). Après une enquête du Monde publiée mi-juillet sur un établissement du Jura, le personnel et les résidents de la maison de retraite de Paimbœuf, en Loire-Atlantique, tirent eux aussi la sonnette d’alarme.

Source : FranceInfo http://francetvinfo.fr/societe/on-me-couche-a-17-heures-face-au-manque-d-effectifs-de-la-maison-de-retraite-de-paimboeuf-le-desarroi-grandit_2319117.html

 

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EHPAD, services de santé : En l’état actuel, la bientraitance n’existe pas

Pour le personnel et bien des usagers la bientraitance reléve même du mythe de Sisyphe *, tout le monde s’accroche pour pousser un rocher jusqu’au sommet de « la montagne de l’or gris ». Une fois en haut on recommence à zero alors que la montagne a grandit. Tous s’y épuisent, sauf les profiteurs.

Le systéme institionnel exige la Bientraitance mais il ne la permet pas. La communication des entreprises la met en avant comme une pub mais les DG taisent la réalité contradictoire pourtant parfaitement connue. Les dirigeants et directions la ressassent, suivant le même déni, au personnel et aux clients.

Mais si la publicité est siement mensongére, elle n’en trompera pas moins le client. Et d’ailleurs, a-t-il le choix?

En cas de manquement constaté, il suffira d’individualiser la faute à 1 salarié-e, 1 service ou au pire à 1 établissement, pour cacher une faute et une responsabilité plus générale. La boucle est bouclée: le mal est fait mais à d’autres pendans que les profits prospérent.

Suivant la même référence au mythe de Sisyphe, la Bientraitance actuellement n’est qu’un objectif impossible car surchargé par le frein de l’économie ou pire par celui de la profitabilité.

Le personnel porte et supporte le tout à bout de force. Les profits restent en haut, la charge de travail en bas et le personnel doit recommencer encore et encore. Comme à l’usine mais avec des gens à la place des machines et des produits.

Voilà pour le constat.

Les solutions pourtant existent bel et bien et rapporteraient plus à toutes et tous (personnel, résidents/patients, clients) mais les expoloiteurs qui eux gagneraient moins ainsi que leurs complices les refusent et s’y opposent avec force et violence.

C’est donc à nous, à vous, de s’associer ensemble pour ne pas leur laisser d’autre choix que celui de la dignité. Ca vous dit?

A suivre…

 

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Retraités en colére

On vous le disait la semaine dernière, les retraités de demain seront les fer de lance des luttes pour la Bientraitance des ainés. Mais demain a déjà commencé hier ! Salarié-es, Rétraité-es, Usagers même combat !

Pour tous nos lecteurs et toutes nos lectrices retraité-es, pour celles et ceux que vous connaissez autour de vous, ce site est pour elles, pour et pour tous les autres demain. http://www.retraitesencolere.fr/

Une initiative intersyndicale unitaire CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires,LSR et Ensemble

 
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Publié par le 9 août 2017 dans Actu sociale

 

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Maisons de retraite : Sous-effectif, manque de soins… Les Ehpad, un système au bout du rouleau

Plus le déni est fort, et il l’est, plus il faut être nombreux pour crier fort et pour dire halte, sans quoi ça pourra toujours être pire, pour quelque poignée de profits ou d’économies de plus. Surtout qu’en été avec les congés et les remplacement au lance pierre, c’est souvent pire..

L’article ci-dessous est repris du journal 20minutes.

C’est une réalité que personne ou presque ne veut voir, bien cachée derrière les portes des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, les fameux Ehpad. Des Ehpad où le personnel en sous-effectif chronique est pour ainsi dire devenu la norme et où le temps accordé aux résidents et aux soins dont ils ont besoin en est réduit à peau de chagrin, avec des aides-soignants lessivés par une charge de travail toujours plus grande.

Cette omerta généralisée, une dizaine d’aides-soignantes de la maison de retraite Les Opalines, à Foucherans (Doubs), tentent de la briser : elles ont entamé une grève il y a plus de cent jours maintenant, dans l’espoir de faire entendre leur voix et sortir d’une situation qui n’est plus tenable. Un mouvement social qui est sorti cette semaine de son quasi-anonymat après la publication d’un long article par Le Monde.

Toilette expresse et bas salaires

Car en pratique, ce n’est pas joli joli. Une dizaine de minutes, montre en main, c’est souvent la cadence infernale que doivent tenir les personnels en Ehpad pour faire sa toilette à un résident. Des résidents que, « faute de temps, on munit pour les moins mobiles d’entre eux d’une protection pour qu’ils se fassent sur eux parce qu’on est trop peu pour avoir le temps de les accompagner trois fois par jour aux toilettes », déplore Vanessa, infirmière coordinatrice dans un Ehpad.

…Lire la suite

 

 

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Quand les salarié-es brisent le silence, la réalité des EHPAD sort enfin de l’ombre

Suite au coup de projecteur (enfin) obtenu pour les Ehpad, leurs personnels, et leurs résidants, la commission des affaires sociales vient de nommer une rapporteure pour une mission sur les EHPAD.

Il s’agit de la députée LREM de la Haute Garonne, Monique Iborra.

Mais une mission flash de 8 jours à peine.. (auditions et conclusions inclues..) ce qui laissent pas grand espoir de vrai changement. 

Aprés le record national de 117 jours de gréve aux Opalines, là où des salariées ont tenu bon pour remettre en cause les conditions de travail et de prise en charge, et alors que toutes elles et ceux qui ont enquêté sur le sujet ont constaté que la situation dans cet Ehpad privé de Foucheran était similaire à la moyenne des Ehpad en France, on éstime que le sujet mérite largement plus qu’une mission accélée..

C’est tous les jours et toute l’année que le nombre de personnel est insuffisant, que les conditions de travail et de prise en charge manque de dignité, que des financements prévus ne sont pas dépensés et que les tutelles ne font pas leur boulot.

Pour ne pas refermer trop vite son dossier, et pour l’étoffer le mieux possible, la députée rapporteuses aura grand besoin que le personnel se fasse attendre et la pousse pour bien regarder dans les coins et pas seulement ceux des brochures communications des grands groupes.

Monique Iborra, députée LREM de la Haute-Garonne / © maxppp
 

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